|
Fiche Technique
|
| Sortie |
18
septembre 2002 |
| Distribution |
Harrison
Ford, Liam Neesom, Peter Sarsgaard |
| Réalisation |
Kathryn
Bigelow |
| Production |
Paramount |
| 2 h 18 mn |
Photos
 |
Site
US  |
Bande
Annonce  |
Au hasard d'une page, la musique ! |
Ecoutez " Euro génération
" par RVE synthétiseurs
|
|

A notre humble avis !
|
|
Bien qu'inspiré d'un fait authentique,
tous les ingrédients du genre sont
réunis pour un énième
film catastrophe, sans innovation.
Bousculades dans des couloirs exiguës,
engueulades en milieu confiné, stress
mortel pour sous-mariniers affolés.
On y ajoute un méchant conflit de caractères
de tête de mule entre un capitaine intransigeant
(Harrison Ford) et son second (Liam Neeson).
L'opposition des deux hommes est censée
entretenir une forme de suspens mais occasionne
quelques baillements. La chose a été
traitée maintes fois, et avec bien
plus de brio.
Les premiers instants du scénario ne
laissent aucun doute quant au drame qui ne
va pas manquer de survenir dans ce bâtiment
nucléaire, fleuron de la flotte soviétique.
Il s'en suit une interprétation sans
surprise : visages hagards en sueur, yeux
dilatés par la peur, répliques
brèves et sèches. Le superbe
uniforme de la marine russe suffit à
la performance d'acteur de Harrison Ford.
Que rencontre-t-on d'autre au cours de ce
film ? Un patriotisme soviétique un
brin caricatural, de l'héroïsme
radio-actif (si si), des portraits de marins
peu convaincants. Rien d'inoubliable hélas.
Il faut reconnaître qu'il n'est pas
aisé de projeter à l'écran
l'histoire d'un submersible russkofs, après
la magistrale adaptation de " Octobre
Rouge " qui laisse notre K-19 vingt mille
lieux sous les mers.
Simple dans sa construction, cette chronique
d'une catastrophe annoncée est un scénario
standard, adaptable à tous les films
de la même catégorie, que ce
soit en mer, dans les airs ou sur une autre
planète.
Toutefois, la recherche du détail historique
vaut à ce film un bon point car les
tenues militaires ainsi que les appareils,
machineries et véhicules sont rigoureusement
fidèles au contexte d'époque.
Et puis, ces quelques notes de balalaïka
en générique
quel ravissement.***
Kathryn Bigelow ajoute un pur produit hollywoodien
à son oeuvre, qui va tout de même
dénoter en cotoyant un chef d'oeuvre
comme "Strange days" et le très
intéressant "poids de l'eau"
de l'année dérnière.
Vous rêvez de vous engager dans la marine
? Vous avez retenu votre respiration en voyant
" Le Bateau ", " A la poursuite
d'Octobre Rouge " ou " USS ALABAMA
" ?
K-19 est un film pour vous.
Dasvidanïa !!
--Le
Komité-- *** Un poil nostalgique...
|
|
Le sous-marin racheté |
|
|
Le
vrai K-19 repose dans un cimetière à
bateaux et son état de délabrement est
tel qu'il était complètement inutilisable
pour les besoins du film. Le producteur Sigurjon Sighvatsson
a donc entamé des négociations pour
louer un ancien sous-marin soviétique. Après
le film, celui-ci a été revendu à
un groupe de Rhode Island qui s'en sert aujourd'hui
comme pièce d'exposition.
voir aussi l'expérience K19 National
Geographic
|
|
|
A propos de ce site | ©2001-2002
Projet X.net
|
Un
film, un Web
Apparence classique avec l'inévitable bip radar sonore
! Un jeu shockwave flash jusitifiant néanmoins la visite.
|
Les
critiques du film
Pour :
Chronicart
Contre :
L'humanité
Wallpaper
1024 x 768
K 19, The widowmaker
 
|